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Frances

Dialogue Ville durables et Droits humaines

Pendant la cérémonie d’aperture. De gauche á droit : Luis Raúl González, Président de la CNDH ; Javier Delgado, Directeur du PUEC UNAM; Adriana Luisa Gauguer, Directrice Général de la Sixième Visitorat, CNDH; Jorge Ulises Carmona Tinoco, Inspecteur Généra

Le PUEC a réalisé une recherche pour élargir les frontières de la connaissance sur les villes et la jouissance de droits humaines.
Ombudsman : La recherche sera décisive pour la prendre des décisions en tous les niveaux gouvernementaux.

 Afin de promouvoir le dialogue sur la perspective sur les droits humaines dans la planification urbaine, le dernier 24 mai, la Commission Nationale des Droits Humaines (CNDH), le Programme Universitaire d’Études sur la Ville (PUEC) et la Division d’Études Postuniversitaires de la Faculté de Droit de l’UNAM ont mis au point une rencontre qui permettra meilleures pratiques pour la protection des droits humaines dans les contextes urbaines du pays.

Le président de la CNDH, Luis Raúl González Pérez, a déclaré qu’aujourd'hui la plus partie de la population mexicaine habite dans villes, fait qui représente grands défis. Les villes sont les lieus plus importants pour l’exigence et l’exercice des droits, spécialement les économiques, les sociales, les culturelles et les environnementales. En Mexique, il y a une distance considérable pour le plein jouissance de tel circonstance. Conformément au CONEVAL, le 68 percent des personnes qui habitent dans les villes vivent en condition de pauvreté. De ce fait l’ombudsman a affirmé que la CNDH « reconnait la relevance de collaborer avec des institutions d’enseignement pour améliorer la compression des impacts du process d’urbanisation sur l’exercice des libertés fondamentales dans notre pays ».

Il a précisé que la signature de la Convention Spécifique de Collaboration avec le PUEC signifie une pas en avant pour la relation droits-villes : « C’est une première approximation autour les grands défis de construire villes durables qui pourra situer la dignité humaine au centre des politiques de la planification, le développement et la gestion urbaine ». Il a soutenu que l’étude comprendra nouvelles propositions et sera décisive pour la pris des décisions dans tous les niveaux du gouvernement. Au même temps, le président a annoncé sa divulgation aux trois niveaux gouvernementaux, même qu’aux dépendances fédérales qui développent politiques liés avec la planification territoriale, la gestion environnementale, l’eau et le logement.

Armando Soto, professeur de la Division d’Études Postuniversitaires de la Faculté de Droit, a précisé qui est nécessaire garantir le plein jouissance des droits humaines dans les métropoles, lequel signifie assurer les besoins des générations présentes sans compromettre aux générations futures.

Le directeur du PUEC, Javier Delgado, a assuré que la relation durabilité urbaine – droits humaines est impératif pour affronter les inégalités socio spatiales : « C’est nécessaire d’avancer en les défis qui signifient la construction des villes par la citoyenneté á partir d’une perspective des droits humaines qui permette le plein jouissance du Droit á la ville comme un droit collectif qui structure á la dignité humaine comme un élément fondamental ». Aussi, le directeur a souligné le besoin d’adopter un abordage interdisciplinaire pour comprendre les problèmes urbains et la participation sociale.

Pendant la présentation de l’étude « Ciudades sostenibles y Derechos humanos », Javier Delgado a présenté les résultats des process d’urbanisation en Mexique et sa relation avec le plein exercice des droits. Ici, il a exposé les principales problématiques du logement, l’eau, le transport et l’environnement dans les villes du pays. Les conclusions ont inclus la promotion du respect et jouissance de tels droits, ainsi que le design et l’implémentation de politiques sociales et urbaines avec une base des droits humains, sans une mercantilisation des biens et des services urbaines.

Dans le panel de discussion s’est été discuté comment assurer la plein jouissance des droits humaines aux villes. Jorge Ulises Camona Tinoco, Inspecteur Générale de la Sixième Visitorat CNDH, a précisé qui est nécessaire d’harmoniser les normativités des institutions qui garantissent les droits avec les accords exprimés dans la Constitution et les traités internationaux. Carlos Zedillo Velasco, Coordinateur du Centre de Recherche pour le Développent Durable d’INFONAVIT, a exprimé que la corruption est le plus grand aspect qui limite le respect du droits humaines, sa démocratisation doit avoir divers mécanismes. Javier Delgado a ajouté que l’inégalité sociale et économique sont deux problèmes centraux pour son accessibilité et jouissance. Ricardo Mejía Zayas, Directeur Général Adjoint de la Direction General de Planification Territoriale de SEDATU, a averti le besoin d’incorporer une perspective territoriale pour les droits humaines et abandonner la perspective sectorielle.

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